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22/06/2013

(Suite) PRÊTRES ET PROTECTION ANIMALE Partie II

 Association catholique pour le respect de la création animale NOTRE-DAME DE TOUTE PITIE, c/o Mme Elisabeth Depré, Résidence "Les Jardins de la Côte Fleurie", route de Dives, 14640 Villers sur Mer, France  Tél.: 00 33 (0)2 31888105 - Courriel: depre.elisabeth@wanadoo.fr - Site Internet: www.nd-toute-pitie.fr .

 

(Suite) PRÊTRES ET PROTECTION ANIMALE PARTIE II

(NDLR: Les lecteurs qui n'ont pas encore lu la première partie de ce texte de Jean Gaillard, la trouveront en bas de cette page. La deuxième partie à été publiée dans le No 175 (juin 2013) du bulletin de NDTP "Bêtes et Gens devant Dieu". Nous publions le texte avec l'aimable autorisation de l'auteur qui est aussi président de NDTP et directeur de la publication précitée.) 

Dans notre bulletin 173, je vous ai parlé de prêtres qui ont joué un rôle important dans notre association. Aujourd’hui j’aborde la question des prêtres qui ont recueilli de nombreux animaux malheureux, formant parfois un véritable petit refuge. C’était déjà le cas de deux que je vous ai présentés dans le premier article. Rappelons ce que j’écrivais au sujet du chanoine Bernard CALLE :

Monique, la gouvernante du Chanoine Calle, aimait aussi les animaux. Très vite, des chiens et surtout des chats trouvèrent refuge dans l’appartement qu’ils occupaient juste en face de Notre Dame. Mais il n’était évidemment pas possible d’accueillir tous les chats qui erraient dans le square derrière la cathédrale. Cependant le Chanoine Calle obtint qu’on aménage pour eux un coin du jardin privé des chanoines, où ils pouvaient trouver un abri ; et c’est là que Monique allait les nourrir chaque jour. La télévision a fait une fois un reportage sur « Les chats de Notre-Dame ». A la mort du Chanoine Calle, aucun autre chanoine n’a désiré continuer son oeuvre. Monique a emmené en province, en Loire-Atlantique, tous les chats, ceux de l’appartement et ceux du jardin. Le beau symbole des « Chats de Notre Dame » a malheureusement disparu

Quant au Père Ronald COSIC il a toujours eu des chats abandonnés dans ses divers presbytères, jusqu’à 7 en même temps. Nos adhérents parisiens connaissent bien le Père Guy LAURENT, qui chaque année a assisté le Père Cosic dans notre célébration de la fête de saint François. Mais certains ignorent sans doute qu’il a transformé en petit refuge les locaux de la chapelle qu’il dessert à Châtenay Malabry. Maintenant qu’il avance en âge, il ne reprend plus de nouveaux pensionnaires, ce qui est sage, car il faut prévoir ce que deviendront les animaux après nous. Je lui ai d’ailleurs demandé de nous parler de son action en faveur des chats dans un prochain numéro.

Maintenant je vais évoquer le souvenir de quelques prêtres qui ont quitté ce monde. Ce ne sont que des cas que j’ai bien connus mais il y en a certainement d’autres que j’ignore. 14

 

Prêtre hollandais, l’abbé Augustin MOORTHAMER est venu en France pour seconder un clergé qui se raréfiait. Dans les années 1970-1980 il a été longtemps curé de Fontaine-les-Grès, près de Méry sur Seine dans l’Aube. Il tentait d’apprendre à ses paroissiens l’amour des animaux ; mais ce n’était pas facile dans une campagne où les chasseurs sont nombreux. Il m’a confié un jour combien il lui était pénible de les entendre vanter leurs « exploits » cynégétiques au cours des repas qu’il partageait parfois avec eux. Dans son presbytère, il avait recueilli plusieurs chiens et chats malheureux, jusqu’à ce que la maladie l’oblige à entrer en maison de retraite, où il est décédé en 2004.

Il a noté au jour le jour les observations qu’il faisait du comportement de ses animaux. Et doué d’un talent d’écrivain, il les a rassemblées dans un petit recueil publié en 1989 sous le titre « S’aimer comme chiens et chats ». Nous en avons encore quelques exemplaires, que, si cela vous intéresse, vous pouvez nous demander pour le prix de 10 euros (port compris).

A la même époque, le Père Alfred GOURDOUZE exerçait son ministère à Boisson, un village près de Saint-Ambroix, au pied des Cévennes dans le Gard. Il fut le premier adhérent de notre association dans le département. Malgré l’incompréhension de beaucoup de ses confrères, il avait transformé son presbytère en arche de Noé, où vivaient en paix une vingtaine d’animaux sauvés du malheur. A sa mort en 1984, c’est Mlle Guibert, ancienne institutrice de la petite école libre paroissiale, qui a soigné les animaux avec dévouement. Le Père Gourdouze était un prêtre humble, qui faisait le bien sans chercher à attirer l’attention. Je n’ai pas une seule photo de lui.

Mais Aimé Tardieu, aujourd’hui décédé, était alors le représentant très actif de Notre-Dame de Toute Pitié : grâce à lui le département a compté une vingtaine d’adhérents. Je suis heureux d’avoir l’occasion de redire ici la reconnaissance que nous lui devons. Ancien inspecteur des finances, il possédait des biens de famille dans son village natal de Saint-Paul-lès-Fonts près de

Saint-Paul-lès-Fonts,

entrée du mémorial du P. Gourdouze 15

 

Connaux. Il en a consacré une partie à la fondation d’une petite maison de retraite pour personnes âgées. Il a donc voulu conserver durablement la mémoire du Père Gourdouze. Près du bourg, il a aménagé un terrain, en partie découvert, en partie boisé, pour en faire un cadre amical de rencontre pour les amis des animaux. Une stèle de pierre porte le nom du Père Gourdouze, à côté d’une statue de la Vierge sculptée par le Père Favre, retiré à la maison de retraite et lui aussi membre de notre association.

Le souvenir du Père Emmanuel MERCIER3 nous entraîne loin de la France métropolitaine. Après avoir été 25 ans dans la brousse africaine, il a été nommé aumônier de l’hôpital psychiatrique de Martinique, où il est resté aussi longtemps. Voici ce qu’il nous écrivait en 1987 « J’habite seul une petite maison dans la forêt et la montagne, pas loin de l’hôpital. Mon petit domaine, sans voisins et sans limites territoriales, est un petit paradis terrestre et un mini refuge tout à la fois. Mais la capacité d’accueil est limitée par mes modestes ressources, actuellement quatre chiens, deux chats, trois moutons, une douzaine de poules et un nombre indéterminable de canards, car liberté totale puisque jamais une porte n’est fermée, constituent ma grande famille. S’il y a trop de fidèles qui n’entendent jamais leur prêtre parler des animaux, ce n’est certes pas le cas de mes paroissiens. Je dessers deux chapelles, mais ici, comme là-bas, nul ne s’étonne de voir, durant la messe, quelque chien errant couché sous l’autel où il se met en sécurité. »

3 La photo du Père Mercier à la Martinique figure en c

L’âge venant, à la fin du siècle il a dû rentrer en France et se retirer dans sa Bretagne natale. Il ne pouvait évidemment pas ramener avec lui tous ces animaux ; et ne parvenant pas à les placer tous, c’est le coeur serré qu’il a été obligé d’en faire euthanasier plusieurs. Avant sa mort en 2004, il est venu quelques fois participer à notre fête de saint François dans la paroisse du Père Cosic à Chatillon.

Pour finir je tiens à rappeler le nom du Père Roger PESTRE, dont beaucoup parmi vous se souviennent bien. Curé de la paroisse Saint-Paul-des-Olives à Marseille, il n’a pas accueilli de nombreux animaux dans son presbytère, mais il s’occupait activement du refuge saint Roch qu’il avait fondé en 1984 avec quelques bénévoles et dont il était un des administrateurs. Et cela jusqu’à sa mort en 2007.

Addendum, décembre 2013, Nos défunts_______________________________________

L’Abbé Christian-Philippe CHANUT, prêtre du diocèse d’Evry, décédé le 17 août, à l’âge de 65 ans emporté par un cancer. Le dimanche 7 octobre 1984, il avait accueilli les amis des animaux dans l’église de Champlan près Palaiseau, dont il était le curé. Ils ont assisté à la messe, avec leurs animaux, célébrée par le Père Chanut. Puis le chanoine Calle a béni les animaux groupés sur le parvis de l’église autour de la vieille croix de pierre. Nous avions également installé une petite exposition dans le bas de l’église. Une équipe de télévision était présente et un reportage a été diffusé sur TF1 dans l’émission 30 Millions d’Amis.

Le Père Tadeusz SMIECH, décédé en juin à l’âge de 61 ans emporté lui aussi par un cancer. Prêtre polonais, il fut d’abord recteur de la mission polonaise à Paris, puis en 2003 fut envoyé à Lyon pour diriger l’équipe pastorale de la paroisse de la Sainte-Trinité. Il aimait les animaux et a suivi l’exemple d’un de ses prédécesseurs, le Père Largier, dans les années 1980 ; grâce à lui, après une interruption, la tradition de bénir les animaux pour la fête de saint François a repris. Son successeur l’a heureusement continué cette année (voir p.12).

J’ai aussi appris avec peine le décès de deux fidèles adhérentes qui m’avaient reçu chez elles lors de mes voyages en province pour visiter les groupes de NDTP : Mme ROTTELEUR à Lyon et Mme BROTHIER à Ruffec, et tout récemment celui de Brigitte MATHIVET, qui a été aussi bénévole de la SPOV.

Jean Gaillard

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PRÊTRES ET PROTECTION ANIMALE, Première partie 

 

Depuis sa fondation en 1969, l'association catholique pour le respect de la création animale NOTRE DAME DE TOUTE PITIÉ  (www.nd-toute-pitie.fr) a bénéficié de l"encouragement, de l'appui, et des conseils de dizaines sinon de centaines de prêtres. Une cinquantaine d'ecclésiastiques sont devenus des membres effectifs. Parmi eux, le plus haut placé dans l'hiérarchie de l'Église est Mgr Brand, archéveque émérite de Strasbourg, qui, en 1999, a bien voulu faire partie du comité d'honneur de l'association.

 

Dans le No 173 (juillet 2012) du bulletin de NDTP "Bêtes et Gens devant Dieu", le président Jean Gaillard entame une serie d'articles pour faire connaitre ces prêtres. Nous publierons ici aussi ces articles - toujours avec l'autorisation de M. Gaillard, directeur de publication de "Bêtes et Gens devant Dieu", au fur et à mesure de leur parution. J.N

 

LES PRÊTRES DE NOTRE-DAME DE TOUTE PITIÉ

 

On reproche souvent aux prëtres de ne pas aimer les animaux. Ce reproche n'est pas nouveau. Déjà dans les années 1960, l'Abbé Jean Gautier tentait d'y répondre (dans "Un prêtre se penche sur les animaux"). Il fait remarquer que l'attitude des prêtres à l'égard des animaux n'est pas originale et refléte celle de la population dans son ensemble. Il distingue trois groupes: ceux qui n'aiment pas les animaux, ceux qui sont indifférents envers eux, ceux qui les aiment. Et il reconnait loyalement que la majorité des prêtres se rangent dans le second group, celui des indifférents; en particulier la plupart refusent de voir un lien entre le monde animal et la religion, réservée au monde humain. Nous savons tous que cette attitude répandu dans le clergé est déplorée par les personnes qui défendent les animaux et en éloigne beacoup de l"Église.

 

Je pense que les prêtres qui se soucient des animaux sont plus nombreux qu'on ne le croit. La difficulté est que beaucoup d'entre eux n'osent pas exprimer leur sentiment en public, justement en raison de l'idée dominante dans les milieux chrétiens suivant laquelle la religion ne concerne pas les animaux. Dans ce numéro de notre petit bulletin et les suivants, je voudrais parler des prêtres qui n'ont pas hésité à montrer clairement leur souci des animaux. Il est important de pouvoir donner des exemples concrets autour de nous.

 

Une photo montre le Père Louvet dans les années 1960, célèbrant la messe avec son petit chien sous l'autel. Cette photo semble bien illustrer cette catégorie de prêtres. Sauf quelques exceptions, je me limite au cas de la France. Et je parlerai surtout de ceux qui ont adhéré à notre association, une cinquantaine depuis sa fondation

 

Pour commencer il convient de citer ceux qui ont écrit un livre pour rappeler aux catholiques leurs devoirs envers les animaux.

 

Deux precurseurs d'abord:

 

Au milieu du XIXe siècle, l'Abbé Guillaume Chardin. Son livre "Roi et non tyran" étudie ce que doit être l'homme dans ses relations avec les animaux.

 

Dans la première moitié du XXe siècle, Mgr Henry Bolo, un prélat du diocèse de Blois. Dans une brochure "Les animaux et le devoir chrétien" il reffute les affirmations de ceux qui prétendent qu'on a le droit moral de traiter les animaux n'importe comment.

 

Le plus connu des prêtres qui ont écrit en faveur des animaux est incontestablement l'Abbé Jean Gautier, du diocèse de Paris, décédé en 1989 à l'âge de 90 ans. Il a été pendant des nombreuses années directeur du seminaire de Saint-Sulpice, et c'est pendant cette période qu'il a écrit les deux livres qui ont marqhé notre époque. Plusieurs fois réédités et traduits en diverses langues, ils l'ont rendu célèbre et mis en rapport avec des personnes des cinq continents.

 

- "Un prêtre et son chien (1955)

 

- "Un prêtre se penche sur les animaux" (1965)

 

L'Abbé Gautier a été aussi longtemps administrateur de l'Association Française de Défense des Animaux (AFDA), qui a depuis fusionné avec la Brigade de Défense des Animaux pour former la Fondation Assistance aux Animaux. Lors des assemblées générales, il parlait souvent du devoir chrétien de proteger les animaux.

 

À la même époque,un autre prêtre, lAbbé Marcel Lévêque a publié "Mon frère, le chien", mais son ouvrage a été beaucoup moins répandu. Je ne sais rien de lui, même pas de quelle diocèse il était. N"hésitez pas à me donner des renseignements à son sujet si vous en avez.

 

Par contre le Père Guy Gilbert est bien connu pour son œvre de rééducation des jeunes délinquants. Il n'hésite pas à dire qu'il aime aussi les animaux. Et comme il anime des émissions sur KTO et Radio Notre-Dame, c'est surtoutn sur les ondes qu'il prend leur défense. En 2010, Il a écrit un petit livre "La magie des animaux".

 

Nous devons une reconnaissance particulière à des prêtres qui ont activement soutenu l'association Notre-Dame de Toute Pitié. Commençons par les deux qui étaient présents lors de sa fondation le 30 janvier 1969.

 

Le Père Yves Le Corvec et le Chanoine Bernard Calle

 

Le Père Le Corvec a été le premier prêtre à encourager l'initiative de Margueritte Prestreau. À cette époque déjà âgé, il exerçait la fonction d'aumônier à l'Institution Notre-Dame de Vincennes, un établissement secondaire pour filles tenu par des religieuses. C'est lui qui a composé la prière que nous récitons chaque année pour la fête de Saint François d'Assise. Mobilisé pendant la prémière guerre mondiale, il avait pris part à la terrible bataille de Verdun en 1916: c'est sa section qui a été chargée de reprendre aux allemands le Fort de Vaux; et ils ne furent que deux à sortir vivants de cette action. J'ai toujours admiré que de telles horreurs n'aient pas fermé le cœur de cet homme mais l'aient au contraire ouvert à toutes les souffrances humaines et animales.

 

Né en 1909, le Chanoine Bernard Calle, dont les anciens parmi vous se souviennent bien, était alors Maître des Cérémonies à Notre-Dame de Paris. À ce titre, il eut souvent l'occasion de rencontrer des personnalités dans les cérémonies officielles à Notre-Dame et accuellit plusieurs fois le Général de Gaulle. C'est lui qui dirigait la liturgie de la messe célébrée par le Pape Jean-Paul II lors de sa venue en France en 1982 et à laquelle assistait le Président de la République. Il a été le premier Président de notre association et l'est resté jusqu'à sa mort  en 1986: la réunion de fondation de Notre-Dame de Toute Pitié s'est tenue dans son appartement. Il connaissait beaucoup de monde dans les milieux religieux et même civils. Ses contacts nous ont souvent rendu service, et personnellement j'ai largement profité de son expérience. Il était encore aumônier des Chevaliers du Saint-Sépulcre.

 

Monique, la gouvernante du Chanoine Calle, aimait aussi les animaux. Très vite, des chiens et surtout des chats trouvèrent refuge dans l'appartement qu'ils occupaient juste en face de Notre-Dame. Mais il n'était évidemment pas possible d'accueillir tous les chats qui erraient dans le square derrière la cathédrale. Cependant le Chanoine Calle obtint qu'on amenage pour eux un coin de jardin prive des chanoines, où ils pouvaient trouver un abri; et c"est là que Monique allait les nourrir chaque jour. La télévision a fait une fois un reportage sur "Les chats de Notre-Dame". À la mort du Chanoine Calle, aucun autre chanoine n'a désiré continuer son œuvre. Monique a emmené en province, en Loire-Atlantique, tous les chats, ceux de l'appartement et ceux du jardin. Le beau symbole  des "Chats de Notre-Dame" a malheureusement disparu.

 

Je tiens aussi à évoquer deux autres prêtres:

 

Le Père Jean-Dominiqie Bourinet et le Père Ronald Cosic.

 

Le premier est franciscain et a très vite rejoint notre association. Il résidait alors au couvant de Fontenay-sous-Bois dans le Val-de-Marne; c'est la raison pour laquelle au début le siège social a été fixé pendant quelques années à Fontenay, avant d'être transféré au couvent parisien de la rue Marie-Rose. Il participait à nos activités; et à plusieurs reprises il nous a accueillis à Fontenay pour une journée de réflexion. Maintenant âgé, il est retiré en Vendée, et la maladie ne lui permet pas de venir à nos réunions.

 

Quant au second, ce n'est pas la peine de le présenter. Vous le connaissez tous: nos adhérants de la region parisienne le rencontrent et ceux de la province le voient au mons en photo dans notre bulletin. Rappelons seulement que d'origine croate, il est venu en France encore enfant et a été ordonné prêtre pour le diocèse de Nanterre. Après le décès du Chanoine Calle, il est devenu l'aumônier de Notre-Dame de Toute Pitié; et c'est grâce à lui que nous pouvons avoir toujourd la présence d'un prêtre lors de nos diverses manifestaations. En particulier il nous a très souvant accueillis dans ses paroisses successives pour la fête de saint François: Montrouge, Châtillon, Meudon. Et c'est encore lui qui préside nos célébrations quand nous le fêtons dans une autre paroisse.

 

Comme le Chanoine Calle, le Père Cosic recuille depuis longtemps des chats abandonnés; il en a toujours eu plusieurs dans son presbytère. Cet amour des animaux lui vaut d'être connu dans les milieux de la protection animal. Il a été sollicité plusieurs fois pour une émission de télévision, ou un reportage dans des revues. Á 75 ans, il vient d'être mis en retraite, une retraite très relative puisq'il continue à assurer les services religieux à Saint-Jeanne-s'Arc du Val à Meudon. (à suivre)

 

 Jean Gaillard 

 

www.nd-toute-pitie.fr

 

Courriel: depre.elisabeth@wanadoo.fr

 

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CATHOLIQUES ET PROTECTION ANIMALE

 

http://lechristianismeetlesanimaux.blogs.lalibre.be/archive/2012/11/24/l-attitude-des-chretiens-face-a-la-protection-animale1.html 

 

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